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ED92BLOG / Extra92 - Cinéma

Au creux de mon oreille : nous avons entendu Aladdin.

Au creux de mon oreille : nous avons entendu Aladdin.

Au creux de mon oreille : nous avons entendu Aladdin.

3D, 4DX, RealD, technologies ONYX et Laser… Le cinéma s’enrichit chaque année de nouvelles expériences visuelles et sensorielles mettant en valeur l’image comme faire valoir principal des films à grand spectacle. Néanmoins, dans le cas d’Aladdin par exemple, le son est un pilier central grâce à l’émotion immense potentiellement dégagée par la bande originale du film, parvenant même à surpasser les autres aspects du film.

Si les personnages et les décors d’Agrabah sont des leviers centraux de la nostalgie provoquée par le live action d’Aladdin, les chansons créées par Alan Menken ont une place particulière dans l’imaginaire collectif. De A Whole New World à Friend Like Me, trois notes suffisent à déclencher chez le spectateur une émotion immédiate. Brillamment réorchestrées et intelligemment arrangées au goût du jour, ces compositions ne semblent pas avoir pris une ride, raisonnant dans les couloirs du temps comme les Let It Go des années 1990. Dans le processus créatif, Alan Menken explique que la nécessité de créer une nouvelle chanson pour Jasmine était primordial. Ainsi, entouré de l’équipe si musical La La Land, il compose Speechless, le plus grand tube jamais écrit pour un film en prises de vue réelles par Disney.

Au delà de la bande originale chantée, c’est la totalité de l’ambiance musicale qui saisit par sa précision et sa très grande réalisation. Quand les chansons émeuvent, la partition marque et surprend par l’astucieuse utilisation des thèmes et mélodies, la manière dont chaque piste épouse les couleurs et textures du film. Si les images de synthèse et la 3D laissaient parfois à désirer par leur manque de précision comme dans la scène de la Caverne, jamais l’expérience sonore ne déçoit et devient ainsi l’un des atouts majeurs de ce film.

Masterisé dans les technologies les plus récentes, Aladdin est à découvrir en Dolby Atmos. Cette évolution majeure dans la restitution sonore remonte à la sortie de Rebelle en 2012, premier film à bénéficier de cette technologie. Le Dolby Atmos est présent dans plusieurs dizaines de salles de l’hexagone et promet une expérience sonore incomparable grâce à la restitution parfaite de la verticalité du son, bluffante ici à l’occasion de nombreuses séquences de fête, de magie et de tapis volant.

 

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