C’est en 1992 que le premier Parc Disneyland européen ouvre ses portes en Seine-et-Marne, plus exactement à Marne-la-Vallée. Penchons nous ensemble sur les avantages promis par l’État à l’entreprise Disney ainsi qu’à son bilan 35 ans plus tard.
Lors du choix de la localisation pour son premier parc européen, Disney a reçu différentes propositions. Bien sûr, ce nouveau parc apporterait un nombre considérable de visiteurs au pays choisi. La France a donc proposé à l’entreprise Disney des tarifs avantageux sur les terrains alentours de l’emplacement du futur parc. C’est donc dans une convention de 1987 que cet accord a été passé entre les deux parties.
Mais pourquoi avoir proposé un tel avantage ? Le parc s’implantait dans une région rurale, à Marne-la-Vallée, une ville peu développée. L’État a donc proposé cet accord afin de compenser les incertitudes liées au fonctionnement du nouveau parc.
Depuis toutes ces années, le tarif des terrains en Seine-et-Marne a explosé et Disney dispose pourtant toujours des tarifs établis en 1987. LA question est pourquoi cet accord n’a jamais été révisé.
C’est ce vendredi 10 janvier 2025 que la Cour des comptes s’est enfin penchée sur le cas Disney.
En effet, la Cour des comptes en a conclu, après analyse des transactions réalisées par Disney ces dernières années, que les plus-values variaient entre +33% et jusqu’à 10 fois le prix initial d’acquisition. C’est notamment le cas dans le rachat d’une parcelle par le Cabinet Deloitte en 2019. Le terrain a été acheté 1,63 million par Disney et revendu 17,2 millions à cette dernière entreprise. Soit plus de 10 fois le prix initial.
La question est désormais : Est-ce que l’accord va désormais être caduque ?
Cet accord est toujours valable jusqu’en 2040 et ne peut donc pas être rompu. Disney continuera donc pour le moment à bénéficier des tarifs avantageux. Toutefois, en guise de bonne foi, l’entreprise a affirmé qu’elle participerait plus au financement des équipements publics communaux et qu’elle prendrait en charge des bassins d’assainissement.
L’avenir de l’accord après 2040
Il est à noter que la Cour des comptes estime qu’en 2040, lors du passage d’un nouvel accord, une clause concernant un bilan des dépenses, des recettes et des avantages consentis serait une bonne chose.
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